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Ces dix choses que je ne rachèterai plus dans ma salle de bain

Minimaliste, écologique, zéro déchet… J’ai choisi de faire différemment dans mon quotidien et notamment dans ma salle de bain, lieu d’amassement de déchets et produits en tout genre. C’est un réel endroit de réflexion autour de la consommation et de nos réels besoins. J’avais déjà amorcé ce questionnement il y a quelques années et le procédé ne fait que s’enrichir au cours des mois. Ma salle de bain, je la partage avec l’amoureux qui vit son propre cheminement. Quoi qu’il en soit, même s’il n’est pas décidé à franchir le pas, nous sommes parvenus à réduire malgré tout une part de cette frénésie consumériste… 

Alors, quelles sont ces dix choses que je ne rachèterai sûrement plus jamais.

 

1 – Du gel douche

Et une bouteille en plastique en moins ! J’ai longtemps été fervente de ce type de produit. Je n’étais pas du tout à l’aise avec l’idée de me laver le corps avec un pain de savon. J’avais le souvenir de ceux qui ornaient les toilettes de l’école et qui me laissaient un aspect asséchant sur les mains. Il y a quelques mois, j’ai découvert le savon saponifié à froid, le Graal ! Aucun aspect rugueux après le lavage et en prime, aucun emballage plastique. J’ai aussi gagné en termes de composition, bien moins douteuse que mes amis en gel trouvés en boutique. Bref, il lave, il sent bon, est fabriqué localement et est respectueux de la planète, ma peau et de ma santé.

 

2 – Des serviettes hygiéniques 

Le pas avait été franchi il y a quelques années lors de mes études (je t’en parle ici). La cup est venue remplacer mes serviettes jetables qui avaient toujours le chic de me provoquer des assèchements et irritations à la fin de mes règles. Aujourd’hui, il m’en reste quelques-unes issues d’un vieil achat et qu’il m’arrive d’utiliser si vraiment, je n’ai pas d’autres choix. 

 

3 – Les protège slips 

Pour ce qui est des protège-slips, j’ai investi dans un lot de non-jetable sur le site des tendances d’Emma. Simple d’utilisation, j’ai seulement à les mettre à la machine et le tour est joué. Aujourd’hui, j’utilise encore des jetables n’ayant pas toujours assez de mes lavables pour faire la semaine. Mais la quantité de paquets achetée a drastiquement réduit et je compte bien mettre le compteur à zéro en 2019.

 

4 – Une brosse à dents en plastique

J’avais entendu dire que la première brosse à dents que nous avions utilisé dans notre vie coulait encore de beaux jours quelque part sur terre, dans une déchetterie ou même dans l’océan. Alors qu’en est-il de celles utilisées sur ces 27 années de vie ? J’ai la chance de ne pas abîmer mes brosses à dents ce qui a peut-être limité la casse… Blague à part, la brosse à dents en bambou a fait irruption dans mon quotidien et je suis complètement fan. On se fait très vite à l’utilisation du bois dans la bouche, chose qui me faisait initialement peur. Et puis en fin de vie dans ma salle de bain, elle ira directement jouir d’une belle retraite dans le composteur, au fond du jardin. 

 

5 – Du déodorant en spray

J’ai eu la chance de n’utiliser que très peu de déodorant sur une courte durée. Je crois même m’y être mise plus par mode que par accommodation de mes odeurs corporelles. J’ai plutôt de la chance de ce côté-là. Les sprays avaient en plus le chic de m’irriter les narines (pas étonnant en connaissant la composition) et me donner l’impression de sortir des WC. Après quelques mois à utiliser les fonds de déo de l’amoureux les jours où je ne le sentais pas trop, j’ai migré vers le déodorant crème de chez Clémence et Vivien. Aucune irritation constatée sous mes aisselles et une odeur douce. Peu à peu, j’apprends aussi à m’en passer. Comme pour beaucoup de produits que nous utilisons au quotidien, c’est en partie l’accoutumance qui provoque certains effets secondaires. Lorsqu’on comprend que le corps est une machine des plus intelligente qui soit, on a vraiment envie de le préserver au mieux.

 

6 – Du maquillage conventionnel

Il y a quelques années de ça, j’ai manqué de me soumettre aux diktats de la beauté en souhaitant me procurer des palettes de maquillages à des prix exorbitants, à essayer de plus me maquiller, acheter du rouge à lèvre (alors que je n’aime vraiment pas ça), utiliser du fond de teint… Au final, en modifiant ma routine pour la peau vers quelque chose de bien plus naturelle, je m’en suis passée. Autant dire que mon budget maquillage se résume à une recharge de poudre libre ZAO à 9 € tous les 3 ou 4 mois. J’ose même dire qu’il m’arrive très souvent de sortir sans maquillage, chose impossible il y a 2 ans de cela. Je me trouvais jolie seulement si je sortais avec au minimum un coup de crayon noir sous les yeux. Depuis, j’ai fait le tri : 2 crayons, une palette de chez Yves Rocher dont je me sers que de 3 couleurs, un fond de mascara… Tout le reste a trouvé son bonheur auprès de ma famille. Je me maquille par plaisir et coquetterie, et non plus par peur de ne pas être assez jolie. Une routine simple, économique et qui a joué un réel rôle dans la préservation de ma peau et dans mon bien-être intérieur.

 

7 – Des cotons tiges

L’auriculie a fait sa place dans ma trousse de toilette. Contrairement au coton tige en plastique, tout comme son homologue brosse à dents en plastique qui n’ont pas la chance de pouvoir se dégrader, l’auriculie en bois peut lui aussi rejoindre le compost le jour où il devient inutilisable. Autant vous dire que ce n’est pas demain la veille qu’il va prendre sa retraite celui-ci. Néanmoins, son utilisation demande plus de rigidité. On est plus tenté de se frotter l’intérieur des oreilles et en oublier de laisser un peu de cire nécessaire à son bon fonctionnement. Concernant le coût, on s’y retrouve vraiment très rapidement. 

 

8 – Des carrés visage jetables

Le coton : ce petit être tout doux que l’on utilise quotidiennement sans se poser de questions. Cette matière qui finit à la poubelle avec l’ensemble des déchets ménagers. Pourtant, en plus de créer du déchet, il est nécessaire de s’inquiéter de la provenance de ce coton et de son traitement blanchissant pas très écolo et pas forcément bon pour la peau. Depuis 3 ans maintenant, se sont les cotons lavables de chez les tendances d’Emma qui habitent ma salle de bain. À vrai dire, je ne m’en sers que très peu, car ma routine a bien évolué depuis. 

 

9 – Des cosmétiques 

Ma routine visage est devenue très minimaliste : le moins de produits possible et des matières bruts. Ma peau s’en porte à merveille. Comme beaucoup, je pense, j’ai utilisé des traitements agressifs pour ma peau les jours où l’acné se pointait et que je ne la supportais plus. Assèchement des boutons assuré et surtout attaque de l’épiderme qui devenait encore plus réactif. J’ai ensuite porté mon dévolu sur des produits en pharmacie pendant quelques années. Sous couvert de la marque et du prix, je les ai longtemps considérés comme efficaces, mais surtout meilleurs en termes de composition. Sauf qu’à y regarder de plus prêt, rien ne les éloignaient vraiment de ceux que l’on pouvait trouver au centre commercial du coin. J’ai fini par m’orienter vers des produits de base, sans chichi : une eau florale, un gel d’aloé vera, une huile végétale et un savon SAP. Ma peau a retrouvé élasticité et hydratation. De plus, je ne la lave plus systématiquement. J’utilise mon savon lorsque je me maquille ou après une séance de sport et pas plus d’une fois par jour. Le reste du temps, un peu d’eau florale après ma douche et le tour est joué. Moins régulièrement, j’ajoute à ma routine de soins à base de rhassoul ou encore de miel et de cannelle. 

 

10 – Des brosses en plastique 

Après maintes utilisations de brosses en plastiques à picot que je finissais par jeter, suite à la perte de ces « dit picots », mon choix c’est orienté vers un peigne en bois et une brosse en poil de sanglier. Pour ce qui est de la seconde, je ne l’utilise qu’à de rares occasions. L’utilisation de mon peigne, quant à elle, est régulière. Je prends bien soin de ne pas l’utiliser sous la douche pour ne pas l’abîmer. Je dois dire que depuis je n’ai quasiment plus de problèmes de cheveux électriques. Qui plus est, sa matière et le fait qu’il soit non traité me garantisse un recyclage dans quelques années, toujours dans mon compost. Mais tout comme l’oriculie, en prenant soin, il a encore de beaux jours devant lui.

 

Et vous, qu’avez-vous arrêté d’acheter dans votre salle de bain ? Avez-vous remplacer par des équivalents écologiques ? 

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