J"ai récemment pris conscience de ma responsabilité sur cette planète. Après un déclic, j'ai pris la décision de prendre des habitudes plus écolo et responsables pour ma santé et pour l'environnement.

Consommer autrement : ma prise de conscience écolo

 Il n’y a pas si longtemps de cela, j’ai pris conscience que  ma consommation  pouvait avoir un impact sur ma santé, mon environnement et surtout sur ma jolie planète terre.

Je suis écolo moi ! Comme mes parents me l’ont si bien appris, je recycle le plastique, j’évite au maximum de gaspiller la nourriture, j’éteins les lumières lorsque je sors d’une pièce et j’évite de laisser couler l’eau (pff, c’est tellement bien pourtant de rester sous ma douche!!).

Pour tout vous expliquer, je vivais sans trop me soucier de ce que pouvait devenir mes déchés, comment pouvait être fabriqué ce vêtement, quelles conséquences avait ce produit sur ma peau ou encore l’impact environnemental de cette tomate venue du bout du monde.

Au final, ce n’est que récemment que j’ai élargie ma connaissance et surtout, compréhension de ce que pouvait englober une consommation plus responsable.

 

Le jour où tout a commencé…

Ma découverte du « plus green » est venue d’une amie de fac. Alors que nous parlions acné et soin du visage, elle m’a fait découvrir sa routine à base d’huile de Jojoba.  Ça peut paraître anodin mais, cet échange a  signé le début de mes interrogations autour de ce que je mettais sur ma peau et des impacts sur ma santé. La même année, une autre collègue de cette même promo me parla de la coupe menstruelle.

Aussitôt découvert, aussitôt acheté, je me suis retrouvée en quelques mois à suivre les traces de ces avant-gardistes copines.

A ce moment, je ne savais pas bien où je mettais les pieds. En regardant les quatre années qui ont suivi, je comprends que ce n’était que le début de mon parcours ecolo-responsable.

 

Poudre compacte bio et rechargeable de chez ZAO MakeUp et déo crème  « le sucré » à l’Ylang-Ylang et au Cèdre de chez Clémence et Vivien

Dentifrice bio haleine pure Melvita, cotons en tissus réutilisables de chez les tendances d’Emma et brosse à dents recyclable trouvée dans mon magasin bio

 

Le déclic : mon alimentation

Loin d’être un modèle en la matière, je suis passée par plusieurs phases concernant mon alimentation. Aujourd’hui, rien n’est encore bien fixé pour moi. Il reste cependant, le domaine qui m’a sensibilisé réellement à l’environnement et décentré des conséquences essentiellement liées à ma personne.

«Prends ça l’égo».

En 2014, je suis devenue un peu obsessionnelle de ma santé. J’ai mis certains aliments de côté notamment la viande pour des raisons purement personnelle dans un premier temps. Peu à peu, j’ai compris l’impact environnemental lié à une surconsommation. Mon filet d’eau sous la douche n’avait qu’à se rhabiller à côté des tonnes d’eau utilisées pour la production de produits carnés. Sans compter la pollution liée au transport. (CF : loin d’être insensible à la condition animale, je ne rentrerais pas dans le sujet ici).

J’ai peu à peu cherché à faire mieux en m’intéressant au vrac pour limiter les emballages, au bio pour limiter ma consommation de certains additifs, pesticides et favoriser les productions éthiques.  J’ai trouvé à consommer plus souvent local afin de privilégier les producteurs prêts de chez moi et ainsi limiter la pollution due au transport. Pour finir, mon amoureux et moi constituons depuis 2 ans un jardin avec nos propres légumes « garantis sans pesticides ! ».

Et puis, je ne peux pas terminer cette partie sans évoquer le nom du grand Pierre RABHI dont je vous conseille les ouvrages. Cet écrivain et  philosophe, pionné dans l’agriculture écologique,  a été une réelle source d’inspiration dans mon cheminement.

Vrac de légumineuses : une vrai collection ! Les bocaux sont de seconde main. Je récupère aussi mes pots de confitures, légumes, pâte à tartiner… Pour y mettre mes autres produits vrac tel que les graines, les oléagineux ou encore les flocons. A chaque sortie course, je me munis de sacs en tissus.

 

Et puis, j’ai eu envie de faire plus…

Mes découvertes sur la blogosphère et la multitude de chaînes YouTube de ces dernières années n’ont cessé d’alimenter ma réflexion.

J’ai donc progressivement élargi ma démarche à d’autres domaines :

  • L’entretien de la maison en créant mes propres produits ménagers pour nettoyer tout du sol au plafond
  • L’entretien du linge en fabriquant ma lessive 100% naturelle
  • Dans ma cuisine en prenant l’habitude de composter mes restes ainsi que mes épluchures et en investissant dans des boites sous vides pour garder mes aliments plus longtemps
  • Ma salle de bain en privilégiant des produits naturels pour entretenir ma peau (rassoul, huiles, eau florale…), des éléments réutilisables tel que des carrés visage lavables ou encore recyclable comme ma brosse à dents en bois compostable.
  • Ma garde-robe en réduisant mes achats de vêtements sur un « coup de tête » et  en m’orientant petit à petit vers l’occasion et des marques plus responsables

Bref, ma vision  « écolo » se promène partout.

Savon noir liquide et huile essentielle de citron de chez Aroma Zone que j’utilise pour réaliser mon nettoyant sol. Je complète avec du vinaigre blanc et de l’eau chaude. Dans le flacon, mon nettoyant multi-surface au citron que j’utilise pour les plans de travail de ma cuisine. La recette vient du blog Antigone XXI.

 

 Mes premiers sweats en coton bio et fabriqués en France de chez Square UP : confortables et divinement chauds.  

 

Être la petite goutte d’eau

Même si je conçois avoir encore beaucoup de progrès à faire, je reste intimement convaincu d’avoir franchi une bonne marche. Tout ça, sans me sentir contrainte. A mon niveau, j’informe et livre mes petites victoires sur mes anciennes habitudes. Pourtant, lorsque je parle de ces petits gestes au quotidien, les retours que je peux avoir sont souvent identiques : à quoi bon, nous sommes si petit ? Tout seul, je ne changerai rien ?

Face à  ces réponses, je reste optimiste en élevant haut et fort que chaque petite goutte d’eau peut finir par former un océan. Il existe à ce jour tellement de mouvements en ce sens, tellement de personnes qui prennent peu à peu conscience de tout ça et décide un jour de faire la première action. Et mine de rien, cette première décision est tellement importante.

Rassurez-vous, les efforts restent minimes. Me concernant, je ne pensais pas avoir fait autant. Je garde tout de même mes objectifs en tête, car je sais que je peux encore faire plus.

Au cours de ces 5 années, je me suis plantée, j’ai été extrême, j’ai douté, réussi, échoué. Mais je suis fière d’avoir essayé et de continuer.

Et toi aussi, tu peux le faire. En restant bienveillant envers toi-même, en prenant le temps de comprendre pourquoi tu fais cela sans culpabiliser, car personne ne détient la vérité et que chacun fait de son mieux avec ses sensibilités et ses connaissances.

 

Qu’est ce qui fait de toi une petite goutte ?

4 Comments

  • Reply Cindy 24 janvier 2018 at 15 h 39 min

    Au top cet article ! Chez moi aussi on tente d’avoir une démarche plus éco-responsable pour notre bien être ainsi que pour celui de la planète 😉 Dans la salle de bain, la cuisine, les cosmétiques comme les produits ménagers j’ai changé mes habitudes au fur et à mesure. Il me reste à faire un effort sur la garde-robe…et j’ai hâte d’avoir une maison pour pouvoir faire mon propre jardin 😊 À bientôt Bisous 😘

    • Reply Lyne 25 janvier 2018 at 6 h 43 min

      Bravo Cindy !! Chaque geste est important. Tu verras, faire ses propres légumes, c’est vraiment réjouissant. Et puis, quel plaisir de pouvoir ressortir en hiver ceux qui ont été congelés ou mis en conserve. Pour la garde-robe, je confirme que ce n’est pas le plus facile ^^. Mais bon, « un éléphant, ça se mange une seule bouchée à la fois ».
      Je te glisse ici un grand merci pour avoir été ma petite goutte d’eau à un moment de ma vie ;).
      Belle journée à toi et à très (très) bientôt. Bisous <3.

  • Reply Alex 27 janvier 2018 at 0 h 28 min

    Super article! J’ai moi aussi fait mon plouf dans l’océan en décidant de réduire ma consomation de viande (pour l’environement et la cause animale). Et pourtant renoncer à mon bout de saucisson JAMAIS! Mais mes dégustations s’espacent dans le temps. J’ai bonne conscience, je ne me frustre pas et quand j’y goute à nouveau je l’apprécie d’autant plus ^^. J’avoue que je ne pensais pas au produit ménager mais ce sera peut-être ma prochaine démarche. Un plouf après l’autre! 🙂

    • Reply Lyne 28 janvier 2018 at 14 h 45 min

      Tu as totalement raison, « un plouf après l’autre « ^^. Ce qui est super, c’est qu’une découverte en entraine généralement une autre. L’intérêt grandit et on a toujours envie de faire plus. Et pour des causes comme celle de la protection de la planète, toutes les nouvelles actions sont les bienvenues. Bravo à toi !! Et merci, car je sais que je peux compter sur toi pour échanger sur ce genre de sujet 😉 .

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