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Ces 10 choses pas zéro déchets que j’utilise et accepte encore

Par ce qu’une démarche du mieux n’est, en aucun cas, synonyme de perfection, je vous livre aujourd’hui ces 10 choses pas du tout zéro déchets que j’utilise ou accepte encore dans ma vie. M’en débarrasser n’est pas encore possible soit par choix, soit par manque de solutions à court terme. J’essaie bien sûr d’améliorer certains points, mais je n’ai aucunement honte de me dévoiler à vous #madametoutlemonde. Comme je l’indique souvent dans mes articles, le cheminement varie d’une personne à une autre en fonction de ses expériences, croyances et sensibilités. Ici, pas de jugements, seulement de l’ouverture et de l’échange.

 

1 – Utiliser des bouteilles d’eau en plastique

 Je dois en effet vous avouer que ce n’est pas la chose dont je suis la plus fière actuellement. J’ai grandi à la bouteille d’eau. Là où vivent mes parents, il était conseillé de ne pas consommer l’eau du robinet. Depuis, l’habitude est toujours restée, même si je ne vis plus au même endroit et que l’eau, d’après mes amis, peut être bue sans risque. Je suis parfois répugnée par le goût du calcaire à certains endroits, mais je commence à en consommer en extérieur tel qu’au restaurant ou chez les copains. Je réfléchie de plus en plus à une alternative pour me passer de ce fameux plastique qui remplie horriblement mes poubelles. C’est d’ailleurs l’un de mes objectifs pour l’année à venir.

 

2 – Recevoir de la pub

Le « STOP PUB » j’en rêve. Malheureusement, je suis la seule à vouloir de ce projet à la maison. Les négociations sont en cours afin de décider monsieur, fervent admirateur du papier publicitaire. Il est même possible que mon souhait soit réalisé le 1er janvier 2019. Affaire à suivre.

 

3 – Utiliser du papier toilette

Je vois déjà vos yeux ahuris devant une telle idée : comment vivre sans papier toilette ?  Et bien figurez-vous que c’est possible. J’ai éventuellement l’idée de recycler du tissus pour en faire un essuie-tout lors de la petite commission. Et hop, tous ça au lavage une fois utilisé. Pour le moment, je me prépare plus psychologiquement, mais l’idée me semble bonne. En parallèle, je vais orienter mes choix vers une marque sans carton pour enrouler le papier. Un déchet en moins à mettre à la poubelle.

4 – Acheter des livres

Les livres, ma passion. J’aime le papier, j’aime surtout posséder des livres et ils sont souvent neufs. Il m’arrive d’emprunter à la médiathèque ou d’en récupérer d’occasion ici et là. Je reste tout de même consommatrice de livres et je passe un temps fou dans les librairies à scruter des bouquins et à vouloir les ajouter à ma bibliothèque personnelle. Le plaisir se partage, mes achats se retrouvent souvent chez une amie ou ma maman.

 

5 – Manger des plats à emporter  

Soirée sushi ou pizza à la maison : tout le monde est en joie, sauf ma poubelle qui se retrouve aussi grosse qu’une baleine. Ces moments restent rares, mais je suis toujours un peu agacée de devoir jeter tout ces emballages non-recyclables soit par ce que le carton est souillé ou que le plastique ne va pas dans ma poubelle jaune. Je me rassure en regardant tout le reste : j’achète en vrac et sans emballage et je cuisine moi-même une grande partie de mes aliments.

 

6 – Utiliser du papier cuisson

J’ai pendant longtemps utilisé du papier cuisson blanchi et depuis 2 ans, je suis passée au papier compostable trouvée en magasin bio. J’essaie de l’utiliser plusieurs fois temps que cela est possible. En fonction de son état, soit je le mets directement au compost, soit dans ma poubelle. J’apprécierai là aussi de trouver une autre alternative sans être obligée de passer par la casse silicone. Donc, pour le moment, c’est ce qui me semble le « moins pire ».

 

7 – Acheter certains aliments encore emballés 

Il est en effet des denrées où l’emballage reste encore de mise tel que le pain de mie, le pain de fleur, les pots de crème, le beurre, le chocolat… Nous avons choisi de continuer à consommer ces produits par goût ou par manque d’alternative pour le moment. L’idée est de consommer ces aliments plutôt bio, voir local histoire de limiter mon impact.

8 – Oublier de dire non lorsqu’on me donne quelque chose

Publicités, échantillons, cartes de visite… S’il y a bien un réflexe qui n’est pas automatique, c’est celui de dire non lorsqu’on me les tend. Je m’améliore malgré tout, mais je n’ai pas encore trouvé la phrase pour me détourner sans vexer. A de rares occasions, j’ai pu tester et c’est dingue comme les gens peuvent se montrer insistant, limite dans l’incompréhension. Les jours où je me fais avoir, c’est aussi par automatisme. Cette tendance à accepter comme un robot sans réfléchir. Je me retrouve encore avec des paperasses inutiles qui finiront à la poubelle.

 

9 – Utiliser partiellement des protège-slips jetables

Il y a premièrement un souci de quantité de protège-slips lavables. Quand tous ont été utilisés, je me rabats sur mon stock de jetables. L’autre problème se situe durant l’été lorsque je porte des robes. J’ai eu l’affreuse expérience en me rendant au WC de mon entreprise de perdre quelques instants mon protège-slip à pression. Grand moment de solitude à l’imaginer quelque part dans une salle. Je vous rassure, je l’ai retrouvé dans le WC une (longue) minute après. Mais je n’ai jamais osé en remettre si je n’avais pas au moins un collant.

 

10 – Utiliser un shampoing et un après-shampoing dans des contenants en plastiques

Ça a longtemps été la galère pour trouver un shampoing adapté à mes cheveux avec une composition la plus clean possible. J’ai tenté deux fois les shampoings solides et mes cheveux en sont ressortis complètement plat et poisseux. Aujourd’hui, je parviens à espacer mes shampoings au 2 ou 3 jours contre un lavage quotidien il y a 2 ans. Mes produits actuels me conviennent. Leur format est large (500ml pour le shampoing) et le fait d’espacer les lavages me permet de consommer un peu plus d’une bouteille par an ce qui est ridicule à côté de mes anciennes consommations (en moyenne 5 à 6 bouteilles de 250ml par an). Le petit plus : j’ai appris à mieux me laver les cheveux ce qui a dû jouer sur l’espacement des lavages.

 

Et vous, sur quels déchets n’arrivez-vous pas encore à faire l’impasse ?

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